Une semaine, c'est peu pour que je me déclare "désintoxiquée" mais assez pour comprendre certains phénomènes. Mon intention n'était d'ailleurs pas d'arrêter complètement les réseaux sociaux parce que je reconnais bien volontiers leur utilité. Je voulais surtout prendre conscience des effets négatifs.
Ce que je vais vous livrer ici comme bilan est sûrement évident et pas forcément intéressant mais je crois que j'ai besoin de l'écrire pour en tirer une vraie leçon.
Tout d'abord, aussi incroyable que cela puisse paraître, le monde virtuel ne s'est pas effondré sans moi. Dingue ! Avouez qu'il est quand même agréable de savoir qu'on manquera à ceux qu'on quitte, non ? Bien sûr que j'exagère, roooooh ! D'ailleurs, dans mon infinie sagesse (mouahaha), je ne suis même pas vexée (je progresse hein ?!). Cela me rappelle justement qu'il ne faut pas dépenser autant d'énergie pour ce qui est trop virtuel, justement. Je dois apprendre à faire la part des choses entre les relations importantes que j'ai nouées par ce biais et... le reste.
Je le savais déjà (sinon je n'aurais pas décidé de faire cette pause) mais je l'ai encore constaté : j'ai eu plus de temps pour faire autre chose. En l'occurence, j'ai plus travaillé, j'ai lu, j'ai même écouté des conférences disponibles sur Internet. Encore une fois, ça paraît évident mais j'avais besoin d'en faire l'expérience, de me rendre compte de ce que je pouvais faire en plus.
Je me suis moins sentie "agressée" aussi parce que j'ai pris l'habitude de lire tout et n'importe quoi, de m'énerver sur des statuts, de prendre des critiques pour moi et de me comparer aux autres (et croyez-moi je ne gagne jamais...). J'ai un rapport trop passionné à ce que je lis. Cela m'a donc fait du bien de prendre du recul.
Ces quelques enseignements en poche, je continue mon chemin sur les routes sinueuses des réseaux sociaux parce que les points positifs y sont nombreux aussi et parce que j'aime vous y croiser !
En novembre, j'ai assisté aux 1ères rencontres neuronales organisées par les
En novembre toujours, il y eu le


